Il y a comme un air de rock libéré des années 60 qui souffle lorsque Gush branche les amplis. Il y a un peu des Beatles, de Marvin Gaye ou des Stills dans ce groupe à quatre voix qui a débuté dans les bars parisiens en reprenant des classiques de la soul et de la pop anglo-saxonne. Avec leur premier album éponyme, ils sont en train de conquérir le territoire hexagonal, séduisant leurs pairs par leur fougue scénique et capturant les ondes des plus grosses radios...
Le moins que l'on puisse dire c'est que les quatre protagonistes de Yoyoyo Acapulco ne se prennent pas au sérieux. Ces Norvégiens grattent le ukulélé pour des airs sans prétention, qui, une fois entrés dans l'oreille, ont bien du mal à s'en extraire.